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Théories et paradigmes

I- De la littérature interdite au «genre littéraire» : prescriptions et canons

La première partie évoque les écrans et prismes, de nature à la fois théorique et politique, à travers lesquels ont été lues (et non-lues) les œuvres des rescapés : discours prescriptifs ou interdits de mémoire, constitution de paradigmes et effets de canons liés à la formation de corpus, différents selon les aires culturelles et les expériences historiques. La place donnée à l’histoire politique et aux contraintes idéologiques explique qu’une distinction soit faite entre l’Ouest et l’Est : quelle que soit la modification de cette géographie politique après 1989, celle-ci a pesé de tout son poids sur la genèse et la construction des discours et des lectures.
– «“Après Auschwitz” : la littérature coupable» expose, décompose et périodise un système discursif qui s’est développé autour de l’acte d’écrire et de représenter pendant plusieurs décennies dans la pensée occidentale, en passant en revue les paradigmes qui se sont constitués en Allemagne, aux États-Unis et en France.
• Allemagne : poids de la sentence d’Adorno sur la poésie barbare après Auschwitz, puis sa décomposition critique au cours des années 1990 où se développe une réflexion sur la fiction à l’œuvre dans les textes d’après-guerre et les modes de littérarisation des témoignages.
• États-Unis : développement d’une «école du silence» et de l’indicible (Georges Steiner, Elie Wiesel) en contrepoint d’un processus d’«américanisation de l’Holocauste» ; constitutions de canons et construction d’une critique intégrant la «littérature de l’Holocauste» à la «Bibliothèque de la Catastrophe» juive (David G. Roskies) ; passage de «l’irreprésentable» à la «crise de la représentation», travaux sur les formes du témoignage et la réécriture fictionnelle de l’événement, le trauma et la transmission, les écritures générationnelles….
• France : coexistence paradoxale d’une littérature concentrationnaire ou lazaréenne chargée de «refonder» la littérature en sa «vérité» (Robert Antelme, Georges Perec) ou de lui donner un avenir (Jean Cayrol), et d’interdits de narration, fiction ou catharsis (Maurice Blanchot, Claude Lanzmann) tandis que des modes de narration fictionnalisée s’affirment dans une littérature juive (André Schwarz-Bart, Anna Langfus, Piotr Rawicz); l’art ou la poésie devenant la condition sinon la forme du témoignage placé sous le signe de l’impossible (Shoshana Fellman, Jacques Derrida) ; constitution d’œuvres en objets d’étude sous le signe du «genre» avec canonisation et patrimonialisation de certaines (Robert Antelme, Primo Levi), aux détriments de la « Khurbn Literatur » (Littérature de la destruction).
Ces paradigmes se croisent et se reformulent à la faveur d’une internationalisation de la recherche, plus marquée depuis les années 1990 et surtout 2000, même si les cloisonnements pèsent toujours sur les types d’approches. Sont alors formulées les «questions d’échelle» et évoqués des spécificités nationales (Pays-Bas, Italie, Israël) et certaines œuvres devenues paradigmatiques (Primo Levi).
– «“ Khurbn ” : réponses à la Catastrophe» expose la genèse et le développement d’une autre conception du témoignage avec la « Khurbn Literatur », en montrant comment les écrits des ghettos polonais d’abord, puis le témoignage des survivants, viennent s’inscrire dans une réflexion proprement juive, surtout judéo-polonaise et en grande partie yiddish, née d’une histoire au long cours : le modèle ethnographique de sauvegarde des traces issu de la sécularisation du « Zakhor » et des « Sheymes », issu des crises de la modernité, vient croiser les genres anciens accompagnant la chronique des persécutions. De cette sacralisation de la trace et du témoignage individuel et collectif naît une littérature fortement inscrite dans les traditions religieuses juives, souvent sur le mode de la transgression et de la dérision. En contrepoint sont évoqués les regards de «l’autre côté du ghetto» dans ce «pays-témoin», avant et après la campagne antisémite des années 1960.
– Dans «URSS : la mémoire interdite» un autre corpus est évoqué : là où l’extermination s’est déroulée à ciel ouvert et aux yeux de la population non juive, une «littérature des ravins» se constitue très tôt, prise en charge par les correspondants de guerre et ceux qui collectent les traces pour le  Livre noir , dont plusieurs écrivains officiels, qui évoluent dans leur rapport à leur judéité (Vassili Grossman et Ilya Ehrenbourg) et travaillent avec les écrivains yiddishophones (Avrom Sutzkever, Dovid Bergelson, Lev Ozerov). Ici le «suspens» est lié au tournant violemment antisémite que prend le régime en 1947-1948. Une littérature – russe, yiddish et ukrainienne – se développe alors dans les interstices de la censure, déformée par les dogmes du réalisme socialiste, empruntant souvent la forme du vers poétique, plus propice au cryptage et à l’allusion. On évoque la genèse du paradigme de «Babi Yar», ravin des ravins devenu l’emblème d’un déni soviétique au long cours, puis d’une mémoire officielle pendant le dégel, derrière laquelle couve une protestation explosive qui touche à toute forme d’idéologie, mais aussi aux illusions de l’humanisme et aux mensonges de la culture (Anatoli Kouznetsov).

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  • II- Témoignage et littérature : l’acte, le schisme, le jeu

    – Ce chapitre formule d’abord quelques «contrepropositions» sur les notions de «poétique», «témoignage», «catharsis», «fiction», «interdit», qui sont apparues tout au long du chapitre précédent, à la manière d’une mise au point théorique.
    – Dans «Le témoignage est un acte et non un genre», l’auteur pose quelques données d’ordre anthropologique relatives au lien entre témoignage et serment comme rite verbal, acte par quoi la parole se transporte dans la sphère sacrée de manière conditionnelle (Benveniste), là où la création littéraire se donne la liberté du jeu. On revient sur le «schisme» créé au sein de la littérature par le témoignage en tant qu’ acte  de parole ritualisé, prononçant un serment de véridiction et de non-oubli à destination des morts autant que des vivants. On oppose aux théories du témoignage comme «genre littéraire» cette notion d’acte rituel que l’œuvre transporte vers le jeu, produisant une tension spécifique et réglant un régime d’énonciation transgénérique. On évoque les malentendus que fait naître l’idée d’un «genre testimonial» conçu comme «genre littéraire» à partir du modèle canonisé du récit de déportation.
    – Pour finir on examine la teneur de vérité du «jeu de Primo Levi» lorsque, créant lui-même un malentendu, il affilie le témoignage du camp à l’épopée, et affirme que «le récit du rescapé est un genre littéraire».

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